David Assouline - Mutualité
Vidéo envoyée par segoleneparis

"Ce congrès doit vraiment être le congrès d'un changement, d'une rénovation, d'un bouleversement profond."

"Dans le monde qui change tel qu'aujourd'hui, il faut avoir le courage de changer le rapport du Parti Socialiste aux citoyens, de changer ses méthodes de travail, de changer son organisation, de faire en sorte que de façon claire et nette il y ait passage de témoin à une autre génération."

"Après le 21 avril, on a eu le même réflexe, attention, continuité, stabilité, pôle majoritaire."

"Avant la présidentielle, on s'est dit on fait la synthèse, on a une présidentielle dans quelques mois, on ne va pas se diviser."

"Au lendemain de la présidentielle, au lieu de donner tout de suite la parole aux militants pour ne pas perdre de temps, on s'est dit il y a les municipales."

"On dira le PS est de retour et nous intéresse si effectivement le lendemain de ce congrès il y a une profonde rénovation."

"Un parti de masse, c'est un parti qui s'ouvre."

Vincent Peillon appelle à choisir le changement
Vidéo envoyée par RichardTrois

"Se déroule ce travail de démantèlement extrêmement brutal du pacte républicain et social mené par Sarkozy au pas de course depuis 18 mois."

"Qu'est-ce qui peut sortir de neuf, de fort, de vivant, de capable de mobiliser l'espoir du congrès de Reims?"

"La seule question qui nous devons nous poser : comment ce congrès peut-il un congrès utile?"

"Comment éviter les erreurs que nous avons pu commettre?"

"Peut-être conviendrait-il de se poser la vraie question?"

"L'enjeu de ce congrès, s'il doit être utile, utile aux socialistes, utile à la France, utile à L'Europe, c'est de se poser la question : que devons-nous faire ensemble pour pouvoir non seulement reconquérir le pouvoir, mais agir au pouvoir de telle sorte que nous transformions la société dans le sens de nos valeurs et que nous puissions agir dans la durée."

"Il y a ceux qui voudraient, nous avons connu ça après le 21 avril, nous faire croire dans le fond que ce sont des causes circonstancielles qui amèent la gauche dans ses défaites, question de personnes [...], question d'alliance, mais ce n'est pas la même qu'aujourd'hui, c'est la gauche plurielle qui nous a fait alors tréssaillir."

Intervention de Dominique Bertinotti à la Mutualité
Vidéo envoyée par lespoiragauche