31 octobre 2008
SEGOLENE ROYAL MANIFESTE AVEC LES SALARIES DE LA CAMIF (I-télé)
20 millions pour la camif, Ségolène Royal
Vidéo envoyée par dagrouik
30 octobre 2008
SEGOLENE ROYAL A TOULOUSE : "IL FAUT UN GENDARME DES BANQUES ET DES BOURSES"
Ségolène Royal à Toulouse le 29 octobre 2008 - 1ère partie
Vidéo envoyée par segolene-royal
Ségolène Royal à Toulouse le 29 octobre 2008 - 2è partie
Vidéo envoyée par segolene-royal
Ségolène Royal à Toulouse le 29 octobre 2008 - 3è partie
Vidéo envoyée par segolene-royal
29 octobre 2008
SEGOLENE ROYAL SUR EUROPE 1 : "ORIENTER LES FLUX FINANCIERS VERS LES BESOINS HUMAINS"
28 octobre 2008
Ségolène Royal aux Quatre Vérités sur France 2
SEGOLENE ROYAL SOUHAITE FAIRE LA LUMIERE SUR LES PRIX DE L'ENERGIE (NouvelObs.com)
NouvelObs.com, 28 octobre 2008
"L'élue socialiste dénonce les marges réalisées par les grands groupes énergétiques sur les prix, notamment de l'essence, et réclame l'installation d'une commission d'enquête parlementaire.
Ségolène Royal a demandé mardi 28 octobre l'installation d'une commission d'enquête parlementaire sur les prix des énergies pétrolière et nucléaire afin de les rendre plus clairs pour les consommateurs.
"Ce que je demande, c'est qu'il y ait une commission d'enquête parlementaire qui fera toute la lumière sur la façon dont les prix de l'énergie sont fixés, que ce soit l'essence, le gaz, ou même l'énergie issue [du] nucléaire", afin "que les Français sachent où va leur argent", a expliqué l'élue socialiste sur France 2, s'interrogeant sur les raisons du fait que le prix du pétrole brut est "immédiatement répercuté à la pompe à la hausse et pas à la baisse".
La baisse de l'euro, "ça n'explique pas tout", a estimé l'ex-candidate à la présidentielle.
Accusant Total de faire des "réserves" en ne répercutant pas les baisses du prix du pétrole brut, Ségolène Royal s'est dit par ailleurs favorable à une taxation des profits du groupe pétrolier, qui, selon elle, récupère des "marges" "à chaque étape", "exploitation", "raffinerie", "vente".
"La baisse du prix de l'énergie c'est une façon extrêmement simple de redonner du pouvoir d'achat" aux Français. "C'est une question de justice", a souligné la présidente de la région Poitou-Charentes. (Avec AP)"
27 octobre 2008
ROYAL ATTAQUE LES "BANQUIERS COUPABLES" (Le Figaro) ET SE POSE EN GARANTE DU CHANGEMENT AU PS
Le Figaro, 27 octobre 2008
Ségolène Royal réclame que l'État siège au conseil d'administration des banques qu'il va soutenir financièrement. Crédits photo : Le Figaro
"Invitée, dimanche, du «Grand Jury» RTL-Le Figaro-LCI, Ségolène Royal a exigé avec véhémence une «réforme» du système bancaire.
Sus aux banques. Invitée dimanche du «Grand Jury» RTL-Le Figaro-LCI, Ségolène Royal s'en est prise vivement à «ceux qui ont entraîné le système dans le mur».«Les banquiers étaient parfaitement au courant depuis trois ou quatre ans» de la fragilité de la situation économique, a-t-elle accusé. «Les banques n'ont pas respecté les règles prudentielles, elles n'ont pas fait leur travail.» La présidente de Poitou-Charentes a choisi son camp : celui de l'indignation.
Ségolène Royal réclame une réforme profonde du système et en premier lieu demande que l'État siège au conseil d'administration des banques qu'il va soutenir. «Pourquoi les Français mettraient-ils de l'argent dans les banques, c'est-à-dire pour les coupables de la crise, s‘il n'y a pas la garantie que le système va se réformer ?», a-t-elle interrogé. Royal n'a pas peur du mot : «L'entrée de l'État dans le capital d'une banque, comment cela s'appelle-t-il ? La nationalisation partielle.» Si l'État ne demeure pas dans le capital des banques, c'est parce qu'il y a «une sorte de connivence entre le pouvoir actuel, le système bancaire, les entreprises du CAC 40».
Parmi les responsables de la crise, elle a aussi dénoncé le manque «d'anticipation» de l'État : «Quand Renault supprime 4 000 emplois, c'est que l'État n'a pas été assez anticipateur», a-t-elle cité en exemple. Recyclant une formule de sa campagne présidentielle, Ségolène Royal a appelé de ses vœux «un ordre social, économique et écologique juste».
«La garantie du changement»
Contre «tout ce petit monde qui avait intérêt à ce que le système reste occulte», dans lequel elle inclut les banques, y compris françaises, les traders et les agences de notation financière, Ségolène Royal a pris le parti du peuple. «On nous embrouille», a-t-elle critiqué. «On nous a fait croire que les dirigeants n'avaient pas l'obligation de l'expliquer aux citoyens.» Si elle souhaite faire de la pédagogie sur la mécanique de la crise, elle refuse de parler de «récession». «Ce n'est pas très malin», a-t-elle estimé. «Si tous les dirigeants annoncent la crise, elle sera pire.»
En fin de campagne pour le congrès de Reims, alors que les textes les plus à gauche de Martine Aubry et Benoît Hamon semblent profiter du contexte de remise en cause du libéralisme, Ségolène Royal a démenti avoir réorienté son discours. «Je n'ai rien gauchi du tout, je tiens un discours que j'ai tenu durant la campagne», a-t-elle assuré. Si la critique du système bancaire figurait effectivement dans ses interventions, elle en était rarement l'axe majeur alors.
À dix jours du vote des militants, l'ancienne candidate à la présidentielle a eu du mal à présenter les différences entre la ligne qu'elle propose aux socialistes et celles de ses adversaires, Bertrand Delanoë, Martine Aubry et Benoît Hamon. «Ce qui est important, c'est que cela change, a-t-elle seulement expliqué. Les temps ont changé, les équipes dirigeantes doivent changer. Je propose une nouvelle équipe. Avec moi, les militants ont la garantie du changement.»
Le 6 novembre, les militants devront départager les motions en lice. Ce jour-là, Ségolène Royal, qui avait dit mettre ses ambitions «au frigidaire», annoncera si elle est candidate ou non au poste de premier secrétaire : «Je le déciderai à ce moment.»
En cas de candidature de sa part, ses partisans se tiennent prêts. Mais si elle n'est pas en mesure d'emporter elle-même le poste de premier secrétaire, elle pourrait proposer le nom d'un candidat de compromis. Deux hommes, dans son équipe, tiennent la corde pour ce rôle. Le prudent François Rebsamen, qui se tient éloigné de la campagne. Homme de parti, il pourrait obtenir les faveurs de l'appareil lors de l'ultime négociation. Ou bien Vincent Peillon, bras droit de Ségolène Royal, qui, au contraire, a multiplié les déplacements. À 48 ans, le philosophe pourrait incarner le besoin de rénovation du PS générationnel et intellectuel. Il était dimanche présent sur le plateau du «Grand Jury».
Nicolas Barotte"
POUR JOSPIN, AUBRY ET DELANOE DEVRAIENT TRAVAILLER ENSEMBLE APRES LE CONGRES (NouvelObs) LE RETOUR DE JOSPIN POUR 2012
NouvelObs.com, 26 octobre 2008
"C'est ce qu'a appelé de ses voeux, Lionel Jospin, qui soutient la candidature de Bertrand Delanoë. Il a toutefois répété que le maire de Paris était le mieux placé pour ce poste face à la maire de Lille qu'il juge "moins bien préparée". Lionel Jospin se montre encore plus sévère à l'égard de Ségolène Royal.

Lionel Jospin (Reuters)
Lionel Jospin, qui soutient la candidature de Bertrand Delanoë au poste de premier secrétaire socialiste, a estimé, dimanche 26 octobre, que ce dernier devrait travailler avec sa concurrente Martine Aubry "à l'issue du congrès de Reims".
"Il me semble que Martine Aubry et ceux qui la soutiennent et Bertrand Delanoë sont tout à fait faits pour travailler ensemble à l'issue du congrès de Reims", a jugé l'ancien Premier ministre, invité du Grand rendez-vous Europe-1- Le Parisien/Aujourd'hui en France. Le congrès du PS débutera le 14 novembre à Reims, après le vote des militants sur les différentes motions le 6 octobre.
Martine Aubry "a plus que du tempérament", "elle a une grande intelligence, une très forte capacité de travail et des convictions". "C'est une des personnalités d'avenir du Parti socialiste", a-t-il jugé, même si "elle me semble un peu moins bien préparée que Bertrand Delanoë pour remplir cette mission de premier secrétaire".
Interrogé sur l'autre principale candidate, Ségolène Royal, Lionel Jospin a été nettement plus sévère, se contentant de critiquer la grande réunion publique qu'elle avait organisée au Zénith. "C'était de la politique spectacle", a-t-il dénoncé. "Le rôle de la politique comme art de la démocratie, c'est s'entraîner des citoyens par la conviction et non pas de s'adresser à un public en suscitant la dévotion", a-t-il dit.
"Martine Aubry a plus que du tempérament"
Lionel Jospin a, par ailleurs, renouvelé son soutien au maire de Paris Bertrand Delanoë, qu'il considère comme le mieux placé pour succéder à François Hollande à la tête du Parti socialiste.
"Il me semble que Bertrand Delanoë est le mieux placé aujourd'hui pour accomplir ce travail, c'est-à-dire pour remettre le Parti socialiste au travail, pour le réinscrire dans un fonctionnement collectif et pour l'incarner à l'extérieur dans le débat public", a dit Lionel Jospin.
Deux candidates au poste de premier secrétaire, Martine Aubry et Ségolène Royal, ont été ministres dans le gouvernement de Lionel Jospin.
"Martine Aubry a plus que du tempérament. C'est une amie, je la respecte, je l'estime", a dit l'ancien leader du PS. "Cependant, elle me semble peut-être un peu moins bien préparée que Bertrand Delanoë pour remplir cette mission de premier secrétaire du Parti socialiste."
Il voit cependant en elle "une des personnalités d'avenir du Parti socialiste".
Le "triple paradoxe" du PS
Lionel Jospin a déploré, pour le PS, un "triple paradoxe".
"C'est un parti qui n'a jamais eu une implantation aussi forte sur le territoire national - quasi-totalité des régions, majorité des départements, conquêtes de très grandes villes lors des dernières municipales - et en même temps il a du mal à être entendu comme force nationale", a-t-il fait remarquer.
En second lieu, a-t-il ajouté, "c'est un parti qui voit ses idées actualisées par la crise financière et économique et pourtant on dit qu'on ne l'entend pas formuler une alternative".
Enfin, "c'est un parti qui a plein d'hommes et de femmes de talent et en même temps qui n'a pas aujourd'hui un leader reconnu par ses pairs pour conduire le travail de tous", a encore déploré Lionel Jospin."
SUR LA CRISE INTERNATIONALE (RTL-Le Grand Jury)
Ségolène Royal au Grand Jury RTL
Vidéo envoyée par lespoiragauche
26 octobre 2008
LA LECON DE SEGOLENE (Le Journal dudimanche)
Reuters
Jdd.fr, 26 octobre 2008
"A un peu plus de deux semaines du congrès du PS à Reims, Ségolène Royal - après une période de creux - a de nouveau le vent en poupe. Epaulée dans son combat par des quadras ambitieux, elle sillonne les fédérations pour emporter les votes des militants. Un an et demi après l'élection présidentielle, Ségolène Royal a changé, fait ses deuils, s'est adoucie, mais n'a rien perdu de sa combativité.
C'était une féministe qui parlait au peuple, elle parcourait la France pour raconter l'économie aux prolétaires et leur dire de s'unir, et demain serait beau. Elle s'appelait Flora Tristan, une icône de la gauche, devenue héroïne de roman: contemporaine de Marx, femme de coeur moquée et morte à la tâche, martyre de la Révolution... Ségolène Royal ne sera pas martyre, même si elle en joue parfois, mais elle a désormais des accents de Flora. La voici racontant la crise aux enfants de France, investie d'une mission: expliquer leur malheur aux citoyens, victimes d'un chaos auquel ils ne comprennent rien. "On nous a embrouillés, on veut nous faire peur avec des mots compliqués. Mais ce qui arrive est très simple!" Et dans ses réunions, Ségolène raconte les traders irresponsables, les "sommes pharaoniques" qu'on offre pour sauver les banques, "l'argent des Français donné sans contrepartie", quand il suffirait "de prendre l'argent là où il est, chez Total, chez Areva, chez Elf"...
C'est Ségo. Pédago. Démago? Elle décrit les banquiers et les patrons "qui mangent tous ensemble", et que la droite nourrit. Elle dit "CAC40" et "Medef" comme on brandit le croquemitaine. "Elle a ce côté populaire de gauche en colère, en noir et blanc", dit son ami Jean-Pierre Mignard. Fille de province, bardée de décence. Détestant l'argent facile et dilapidé. Qu'importe si l'on s'étonne et si certains rient. Elle a l'habitude, ça ne cessera jamais. Dans la France d'en bas, on la photographie, sa présence électrise. Dans la France chic, on ne l'aime pas. Après sa performance au Zénith, fin septembre, on a glosé au PS sur "la folie de Ségolène". Mais Alain Touraine, pape de la sociologie de gauche, l'a comparée à Jaurès, que le peuple aimait...
Elle a traversé une étrange année, pour faire ses deuils
Jaurès? La mystique n'est pas morte, malgré les sondages en glissade. Même moins aimée, elle intéresse, quand ses rivaux indiffèrent.
[...]
Claude Askolovitch"
SEGOLENE ROYAL S'ATTAQUE AU TRESOR CACHE DES PETROLIERS
Ségolène s'attaque au trésor caché des pétroliers
Vidéo envoyée par Rive-gauche


