18 novembre 2008
LE 20 NOVEMBRE SOCIALISTES VOTEZ SEGOLENE ROYAL
Ségolène Royal sera l'invitée de RMC/BFM TV, mercredi 19 Novembre à 8h35.
Europe 1, jeudi 20 novembre à 8h15.
France Info, jeudi 20 novembre à 18h15.
ILS ONT SOUTENU DELANOE OU ROYAL, ILS VOTERONT ROYAL LE 20 NOVEMBRE
Désirs d'avenir 2012, 18 novembre 2012
Ralliements
Martine Lignières-Cassou, députée Maire de Pau, annonce sur son blog qu'elle soutiendra Ségolène Royal pour le poste de premier secrétaire :
Après réflexion je pense que Ségolène Royal est sans doute la meilleure des candidats. Elle peut être celle qui incarne le renouveau, même si il y a certains points que je ne partage pas avec elle, à commencer par sa posture « évangélique ». Je pense qu’il faut faire appel à la raison des citoyens et des militants, pas à l’émotion.
Pourtant, je veux croire qu’elle pourra faire bouger les choses. Quant à la question des alliances, c’est un faux procès que l’on lui fait. Après mon élection à la mairie de Pau face à François Bayrou, je pense que je suis, contrairement à certains ou certaines, la mieux placée pour en parler !
Dans le Morbihan,les positions s'affirment :
Jean-Pierre Le Roch, maire de Pontivy, soutenait avant le congrès Ségolène Royal.
Les militants socialistes morbihannais avaient, lors de leur congrès départemental, le samedi 8 novembre, appelé à un rapprochement des motions Delanoë et Royal. Ils étaient suivis dans cet appel par plusieurs de leurs responsables, dont le président de la Région, Jean-Yves Le Drian, la sénatrice Odette Herviaux et leur premier secrétaire fédéral, Gwendal Rouillard.
Gwendal Rouillard a été le seul, hier, à confirmer officiellement son choix. « Pour moi, la clarté s’appelle Ségolène Royal. Je suis profondément en désaccord avec le choix et la méthode de Bertrand Delanoë (NDLR : dont il a soutenu la motion). Nous avions décidé collectivement à Reims que nous n’aurions pas de candidat et ne donnerions pas de consigne de vote ». « Ségolène Royal est clairement pour un parti réformiste européen et elle s’est aussi engagée pour l’arrivée des nouvelles générations au sein du parti ».
Odette Herviaux, elle, se dit « très en colère », après la prise de position de Bertrand Delanoë. « Je ne donnerai pas de consigne de vote, même si je sais, à titre personnel, pour qui je vais voter. Lors du congrès départemental, les militants nous ont fait passer un message ».
Même choix pour Norbert Métairie, maire de Lorient, qui constate « l’échec du congrès de Reims » et ne se « reconnaît pas dans la position de Bertrand Delanoë, ni dans les tractations en cours et les logiques d’appareil ».
Le député PS du Bas-Rhin, Armand Jung, qui soutenait la motion de Bertrand Delanoë, a annoncé lundi qu'il voterait pour Ségolène Royal à la direction du Parti socialiste.''J'ai soutenu et défendu avec conviction et loyauté la motion A représentée par Bertrand Delanoë (...) Malgré la personnalité complexe de Ségolène Royal et en l'absence de candidat représentant la motion A, je voterai pour Ségolène Royal'' jeudi, a-t-il déclaré dans un communiqué.''L'alternative est la suivante: d'un côté le mouvement et la rénovation du PS et de l'autre l'immobilisme et le maintien de pratiques dépassées qui ont mené la gauche à l'échec'', a ajouté M. Jung, qui avait soutenu Mme Royal pendant les primaires socialistes pour la présidentielle de 2007.
Dans l'Aisne :
Jeudi soir, trois candidats seront donc en lice, Ségolène Royal, Martine Aubry et Benoît Hamon. Les militants les départageront par leur vote avant un éventuel second tour le lendemain.
De même, les militants socialistes éliront leur 1er Secrétaire Fédéral. Pierre Lenoble, Mandataire de la motion A portée par Bertrand Delanoë appelle dans l'Aisne à voter pour Ségolène Royal et Jean-Jacques Thomas.
Guy FEREZ , Maire d'Auxerre et Vice Président de Région Bourgogne qui avait soutenu la MOTION A appelle à voter pour SEGOLENE ROYAL. Son courrier aux militants :
Aux militants de la section d’Auxerre.
Auxerre, le 17 novembre 2008
Chers camarades,
Nous sommes appelés à désigner, jeudi et vendredi prochains, celles et ceux qui dirigeront et animeront notre parti, dans nos sections, notre fédération et au niveau national.
Ce vote comporte des enjeux forts, auxquels je veux vous sensibiliser.
Le premier enjeu est celui de la cohérence. La motion de Ségolène Royal est arrivée en tête lors du vote du 6 novembre. Il lui revenait de poser sa candidature et il lui revient de diriger le parti. C’est sa responsabilité et nous devons donner au PS, en élisant Ségolène Royal au poste de Première secrétaire, les moyens de cette cohérence.
Cette cohérence est la meilleure garantie du rassemblement et de l’unité du PS, gravement mise à mal lors du congrès de ce week-end. C’est là le deuxième enjeu. Le chemin reste long pour retrouver le chemin de l’union et de la fraternité. Cela impose que les profils des militants que nous choisirons soient compatibles avec cet impératif.
La cohérence doit s’appliquer entre les différents niveaux de responsabilité. C’est un gage d’efficacité et c’est la certitude que la fédération de Yonne sera plus et mieux entendue par la direction nationale. Voici le troisième enjeu. L’élection de Ségolène Royal doit s’accompagner de celle de Michel Naudin au poste de premier secrétaire fédéral.
Pour notre section, Guy Paris a déjà fait ses preuves en la matière. Son sens du dialogue et du consensus, sa tolérance, sa disponibilité, son expérience, sa compétence et son efficacité font de lui le meilleur candidat qui soit pour préserver l’unité de notre section et sa capacité à débattre. Guy Paris a toute ma confiance et il peut compter sur mon soutien plein et entier.
J’ai souhaité, par souci de transparence, vous faire part de mes réflexions. Notre parti, ici comme sur l’ensemble du territoire, est à un tournant. Soit nous continuons à nous diviser, soit nous choisissons démocratiquement celles et ceux qui sont les plus à mêmes de relever les trois défis que j’ai mentionnés : cohérence, rassemblement et efficacité.
Je suis persuadé que Ségolène, Michel et Guy sont les plus à même de mener à bien les difficiles missions que nous leur confierons. Accordons leur notre confiance !
Amitiés socialistes,
Guy FEREZ (Maire d’Auxerre - Vice Président de Région Bourgogne)
Angers : Serge Bardy soutient Ségolène Royal
envoyé par ANGERS7
SEGOLENE ROYAL: LES ANCIENS DOIVENT PASSER LA MAIN AUX JEUNES (France Inter)
Ségolène Royal / France Inter
Vidéo envoyée par franceinter
Martine Aubry, la haine de Ségolène Royal chevillée au corps...
"L'enjeu du congrès de Reims selon Aubry
L'enjeu du congrès de Reims pour Martine Aubry : se venger de l'affront commis selon elle par Ségolène Royal en étant désignée par 60% des militants socialistes pour la conquête de l'Elysée.
On se souvient à l'époque de ses propos mysogines : "la présidentielle n'est pas une affaire de mensurations" ou encore "la candidature présidentielle n'est pas un concours de beauté"...
Pendant cette campagne, elle n'aura eu aucun mot de soutien à la candidate de toute la gauche, face à un Sarkozy disposant du renfort inconditionnel de toute l'UMP.
La mauvaise application de sa seconde loi des 35 heures, mise en évidence par Ségolène Royal, l'aura définitivement blessée dans son orgueil.
Tant et si bien qu'elle aurait voté Bayrou au 1er tour des présidentielles...
La rénovation du PS par Martine Aubry? Aucune cohérence politique ou idéologique dans sa motion.
Elle a fait la prouesse d'agglomérer, uniquement pour contrer Royal, les strauss-khaniens -ses pires ennemis sous le gouvernement de Jospin, aile droite du parti - avec les fabiusiens -aile gauche du PS qui avait fait campagne contre le traité européen en 2005, contre le vote des militants. Alliance des "carpes et des lapins" dont elle serait "le bélier", comme on le dirait à Solférino.
Et ce 1er juin 2008 où se scellaient ces "alliances", le ridicule ne tuant pas, elle laissait circuler une pétition, lancée par une proche, tout bonnement intitulée "Une autre femme est possible"... Belle conception du politique !
Pire ! Benoît Hamon a justifié son refus de rallier Royal pour cause de possible ouverture aux électeurs du centre. Eh bien Martine Aubry s'est alliée à lui alors qu'elle a été élue à Lille en mars dernier après un accord avec le MoDem de François Bayrou.
Vous en voulez encore ? Dans sa motion, arrivée troisième, elle prône l'ouverture aux "démocrates" après le rassemblement de toute la gauche, exactement dans les mêmes termes que l'ex-candidate à la présidentielle.
Aujourd'hui, elle ne respectera pas les procédures du PS et rejettera tout rassemblement autour de la motion arrivée en tête, celle de Gérard Collomb et de Ségolène Royal.
C'est qu'elle revient de loin...
Sa longue traversée du désert

Renaud Dély, dans La guerre des "ex", après avoir rappelé la réputation de colérique de la lilloise -surnommée la "mère-tape-dure" ou la "mère-sévère"-, explique que, au gouvernement Jospin en 1997, Martine Aubry était "la femme socialiste promise un jour ou l'autre à avoir sa chance d'accéder à l'Elysée, l'incarnation de la gauche du XXIe siècle".
Démocrate-chrétienne, membre du club Le Siècle, prompte à s'allier avec le centre, Aubry s'est résolument "gauchie" grâce aux 35 heures.
Et Dély de rappeler les moqueries récurrentes de la grande ministre des Affaires sociales envers sa collègue Ségolène Royal, taxée de "grande bourgeoise" ou de "cruche"...
Seulement voilà, le 21 avril 2002 commença le cauchemar de Mme Aubry. Ses larmes sur les plateaux de télévision résumaient l'échec du jospinisme à elles-seules.
Elle perd dans la foulée son siège de députée, elle parvient à diviser les socialistes du Nord et à se faire désavouer par Pierre Mauroy, autorité morale de ces terres encore ouvrières.
Six longues années à ronger son frein, à assister impuissante malgré tous ses propos malveillants à la montée en puissance de Ségolène Royal jusqu'à sa désignation par les militants pour la présidentielle.
La vengeance
Sa hargne n'a point faibli.
Sa malveillance non plus, tant et si bien qu'elle se fendra d'une déclaration d'une teneur politique étrange: "Je suis quelqu'un de doux et de gentil"...
Ses commentaires sur une Ségolène qui serait de "droite" et "sécuritaire", ses malaises durant la campagne de sa rivale, sa condamnation de la "démocratie participative", alors qu'elle vient de la mettre en pratique dans sa ville, et sa victoire en mars 2008, alliée au MoDem de Bayrou à Lille sonnaient évidemment l'heure de la revanche à tout prix.
Alors après tout cela, elle n'aura de cesse d'instiller l'idée que Ségolène Royal n'aurait pas défendu les "valeurs" de la gauche, qu'elle incarnerait évidemment mieux.
Ses efforts pour repousser le plus loin possible le congrès socialiste, en vue d'épuiser Royal faisaient partie de sa stratégie tout entière ciblée contre l'ex-candidate.
Quitte à s'allier avec n'importe qui... Quitte à convoler avec un Delanoë dont elle avait fustigé le credo libéral.
Ségolène Royal arrivée en tête des motions le 6 novembre 2008, rien n'y fait. Après avoir fait mine d'accepter l'offre de rassemblement de sa "meilleure ennemie", c'est avec un mépris indicible qu'elle a accueilli ses propositions: "elles manquent de hauteur", rien que ça...
Si le prix de sa vengeance est l'éclatement du PS avec un congrès désastreux, elle n'en a cure... Si les militants sont désavoués, peu lui importe. Si aucun projet autre que l'élimination de Ségolène Royal n'émerge à Reims, elle s'en fiche.
Une seule chose compte : le meurtre politique de l'ex-candidate aux présidentielles et peut-être un jour la tête du PS pour la conquête de l'Elysée.
(Sources : Le Post, Le Jdd.fr, NouvelObs.com, La guerre des "ex" de Renaud Dély sur Amazon.fr, Changer à Gauche pour changer la France, France 2, La Voix du Nord, BFM-TV)"
L'AVENIR DU PS AVEC MARTINE AUBRY
SOCIALISTES : LE 20 NOVEMBRE, VOTEZ SEGOLENE ROYAL
RENCONTRE AVEC SEGOLENE ROYAL LE 19 NOVEMBRE AU GYMNASE JAPY PARIS 11
Nous avons le plaisir de vous convier à une grande rencontre avec Ségolène Royal et son équipe :
Vincent Peillon, Julien Dray, Manuel Valls, Delphine Batho, Aurélie Filippetti, David Assouline, Dominique Bertinotti, Jean-Louis Bianco, etc...
Elle aura lieu :
le mercredi 19 novembre à partir de 19 h 30 au Gymnase Japy
2, rue Japy
75011 Paris
M°Charonne
Bus : 56, 76
Venez très nombreux, et avec tous vos amis, à la veille du jour qui doit changer le Parti socialiste !
"AVEC MARTINE AUBRY IL Y A LAURENT FABIUS, AVEC BERTRAND DELANOE IL Y A LIONEL JOSPIN": LE PS NE CHANGE PAS ET PEUT DISPARAITRE
Ségolène Royal en direct sur France 3, 17.11.2008
Vidéo envoyée par lespoiragauche


