03 juin 2009
SEGOLENE ROYAL APPELLE A VOTER SOCIALISTE AUX EUROPEENNES POUR CONSTRUITE LES ETATS-UNIS D'EUROPE
Meeting de Rezé : Ségolène Royal
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SEGOLENE ROYAL DENONCE L'AFFAISSEMENT DE LA FONCTION PRESIDENTIELLE ET L'ABAISSEMENT MONDIAL DE LA FRANCE PAR NICOLAS SARKOZY
Leçons républicaines à l'attention de M. Sarkozy, 9 mai 2009
"Ségolène Royal, seule opposante socialiste crédible depuis 2 ans à l'ancien maire de Neuilly-sur-Seine, Nicolas Sarkozy, a rappelé à l'ordre ce dernier et heureusement taclé ses manquements diplomatiques, ses insultes, tant à l'égard des peuples et dirigeants étrangers qu'à l'égard du peuple français.
Les caciques socialistes décadents - dont Jack Lang est devenu l'épure -, comme les jeunes pseudo-loups n'existant que dans l'ombre de Mme Royal, ont soutenu Nicolas Sarkozy contre les intérets de la France...
Ségolène Royal discours à la Maison de la Chimie
Vidéo envoyée par sandrinegarnaud
Leur non-acceptation d'un leadership dans leur pauvre parti explique certainement leurs prises de position antirépublicaines et antifrançaises.
Ils seront comptables, à continuer ainsi, de la réélection de M. Sarkozy ou d'un leader de sa droite extrémiste en 2012.
"L'action proprement politique [...] vise à produire et à imposer des représentations
(mentales, verbales, graphiques ou théâtrales) du monde social qui soient capables
d'agir sur ce monde en agissant sur la représentation que s'en font les agents. Ou,
plus précisément, à faire ou à défaire les groupes [...] - en produisant, en reproduisant
ou en détruisant les représentations qui rendent visibles ces groupes
pour eux-mêmes ou pour les autres".
Ce que parler veut dire.
Segolene Royal le 20 Avril 2009
Vidéo envoyée par segolene-royal
L'inexpérience de Sarkozy fait honte aux français
Vidéo envoyée par dipsique
Quand Nicolas Sarkozy insultait l'Allemagne et ses dirigeants :
Sarkozy greift Deutschland an
Vidéo envoyée par rachelmini
Sarkozy tacle un ministre Allemand
Vidéo envoyée par Politikman
Sarko grossier
Vidéo envoyée par larnaut
Quand Nicolas Sarkozy dénigrait en un vocable raciste les Africains...
Discours raciste de sarko à dakar - 26 juillet 2007
Vidéo envoyée par henneji
... et que Ségolène Royal ne saurait tolérer :
Ségoléne Royal à Dakar polémique [news] Fr2 070409
Vidéo envoyée par ReadyHdFull
Lorsque l'ancien maire de Neuilly-sur-Seine, empruntant aux stéréotypes des colons français d'Algérie les plus islamophobes, insultait tous nos compatriotes de confession musulmane :
Sarko aime pas certains moutons,il préfére les siens
Vidéo envoyée par ubu_roi
François Fillon en guerre contre le monde musulman
Vidéo envoyée par Amago82
Quand M. Sarkozy, Président, manifeste sa haine du peuple français :
Karcher
Vidéo envoyée par Schumi93120
Sarkozy prêt à se battre contre un pêcheur
Vidéo envoyée par allcurious
Sarkozy au salon de l'agriculture
Vidéo envoyée par -kiki- "
23 mars 2009
DELPHINE BATHO : OBAMA : UNE RECONQUETE IDEOLOGIQUE SUR LA BASE D'IDEES DE GAUCHE (Désirs d'avenir)
Désirs d'avenir, 12 mars 2009
"Delphine Batho a participé au voyage d'études du Parti socialiste à Washington, du 8 au 10 mars. Elle tire les enseignements de l'élection de Barack Obama.
Delphine Batho tire les enseignements de l'élection d'Obama
Vidéo envoyée par segolene-royal
04 mars 2009
SEGOLENE ROYAL PRONONCERA UN DISCOURS SUR L'AFRIQUE, APRES SARKOZY, A DAKAR, VILLE DE SA NAISSANCE AU SENEGAL (Le Point)
Ségolène Royal rencontre le président du Sénégal Abdoulaye Wade, le 26 septembre 2006, crédits photo TF1/LCI
Le Point, 4 mars 2009
"Ségolène Royal sera en déplacement durant plusieurs jours début avril au Sénégal dans le cadre d'une action de coopération de la région Poitou-Charentes - qu'elle préside - avec des associations sur place. Elle devrait, à cette occasion, prononcer un discours sur l'Afrique. Une réponse à peine masquée à l'allocution prononcée par Nicolas Sarkozy le 26 juillet 2007 à l'université Cheik Anta Diop de Dakar, lors de laquelle il a déclaré : "Le drame de l'Afrique, c'est que l'homme africain n'est pas assez entré dans l'Histoire." Ces propos ont provoqué la polémique, aussi bien en Afrique qu'en France.
Sarkosy à Dakar n'oublions pas!
Vidéo envoyée par Ibtissema
"J'applaudis l'initiative", confie au point.fr Benoît Hamon en apprenant la nouvelle
mercredi. Si le porte-parole du PS n'a pas été mis au courant de cette visite par l'équipe de Ségolène Royal, il se dit "très content". "Je ne vais pas me plaindre qu'un socialiste apporte une réponse au scandaleux discours de Dakar de Nicolas Sarkozy." Ayant lui-même vécu à Dakar dans son enfance, l'ancien rival de Royal à la course à l'élection de premier secrétaire du PS va jusqu'à envisager, "pour rire", de l'accompagner..."
16 février 2009
NICOLAS SARKOZY COMMET UN CONTRESENS EN REINTEGRANT L'OTAN, PAR SEGOLENE ROYAL (Le Monde)
Le Monde, 17 février 2009
""Si l'élection du président Obama a d'abord réconcilié l'Amérique avec elle-même, elle a aussi posé les
fondements d'une réconciliation de l'Amérique avec le reste de la planète. En dénonçant avec courage l'aveuglement de la puissance brute, en acceptant d'écouter le monde tel qu'il est, complexe, riche, mais aussi fragmenté et imprévisible, en plaçant sa confiance dans le dialogue avec tous plutôt que dans le coup de poing solitaire, il a sonné le glas d'une vision impériale dont le seul résultat aura été l'impasse irakienne.
Avec son retour dans le commandement intégré de l'OTAN, la France envoie un signal de repli sur la sphère occidentale qui va à rebours de la stratégie d'ouverture impulsée par Barack Obama. Cette décision, prise quand George W. Bush était encore en fonctions, n'est pas le gage d'une nouvelle relation avec les Etats-Unis, ces derniers ayant de plus en plus besoin d'une Europe politiquement forte et indépendante. Au fond, ce repli traduit un triple contresens : sur l'évolution du monde aujourd'hui ; sur le rôle de la France et de l'Europe dans les relations internationales ; sur les garanties de notre sécurité collective.
Le mur de Berlin est tombé depuis presque vingt ans. En vingt ans, de nouvelles puissances ont émergé, à l'image de la Chine, de l'Inde ou encore du Brésil. Les menaces ont changé, les conflits aussi. Les risques d'affrontement entre blocs ont laissé place à une prolifération de guerres civiles et à la déterritorialisation d'un terrorisme transfrontière. Des Etats se sont effondrés, de nouvelles zones grises sont apparues dans les interstices de l'ancien empire soviétique, les trafics de toutes sortes se sont globalisés.
Face à ces bouleversements, l'OTAN a traversé une crise d'identité profonde. Partiellement périmée par l'effondrement du Pacte de Varsovie, la doctrine de sanctuarisation de l'espace Atlantique a été élargie au profit d'une logique d'intervention extérieure, au Kosovo, puis en Afghanistan. Certaines ambiguïtés majeures n'ont pas pour autant été levées. L'OTAN demeure une organisation marquée par la guerre froide, avec pour corollaire le leadership politique et militaire que les Etats-Unis y exercent. Ainsi s'explique sa force d'attraction sur les anciens satellites de la Russie, désireux de s'affranchir de l'"étranger proche" de Moscou en se plaçant sous le "parapluie" américain.
Fermée aux grandes puissances non occidentales, mais ouverte à des théâtres d'opérations extérieures, l'Alliance vit dans un entre-deux délicat. Elle apparaît désormais comme le bras armé de l'Occident dans le monde, sans avoir la légitimité dont bénéficierait une alliance à vocation universelle. Avant de décider d'une réintégration au sein du commandement militaire intégré, il aurait donc été souhaitable qu'un débat politique s'engage sur les nouvelles missions confiées à l'OTAN. Faut-il, alors que d'autres pays s'affirment sur la scène internationale, donner le sentiment de nous crisper sur la "famille occidentale" ?
Ne risquons-nous pas de nous enfermer dans une logique défensive d'avant-hier, alors même que le monde est en train de basculer ? Ne donnons-nous pas le signal de l'enfermement, alors que nous devons être dans un mouvement d'ouverture ?
Dès les années 1960, le général de Gaulle avait compris l'intérêt de jouer un rôle de "pont" entre l'Est et l'Ouest, entre le tiers-monde d'alors et ceux que l'on n'appelait pas encore les pays du Nord. Bien que la donne ait changé, cette posture est plus pertinente que jamais. Le monde a besoin de pays qui jouent le rôle de médiateurs, voire de recours, politique et moral. Cela vaut pour la France. Mais cela vaut aussi pour l'Europe dans son ensemble. L'indépendance de la politique étrangère n'est pas destinée à flatter l'esprit cocardier. Elle est le fondement d'une stratégie d'influence globale destinée à nouer le dialogue, en évitant d'être marqué au fer rouge par l'assignation à un camp.
Bien sûr, le retour dans les structures de l'OTAN ne signifie pas une adhésion de droit à toutes les opérations de l'Organisation, mais il est évident que notre participation aux commandements de l'OTAN fera peser sur nos choix d'engagement une pression morale considérable. L'étouffante pression de l'unanimité ne constituera jamais un gage sûr de notre liberté, car il faut beaucoup de force d'âme pour s'opposer lorsqu'on est seul. Non, le cadre de l'OTAN n'est pas aussi flexible et protecteur de notre indépendance diplomatique que Nicolas Sarkozy cherche à le faire croire. Or, les drames vécus en Irak ont prouvé que la France voyait juste. Cette voix pourra-t-elle encore s'élever demain ? Rien n'est moins sûr. En tout état de cause, ce tournant ne peut pas être pris sans un débat et un vote au Parlement.
Enfin, la réintégration de la France dans l'OTAN aurait pu se comprendre comme un choix tactique s'inscrivant dans le cadre d'un projet ambitieux pour une Europe de la défense indépendante. Des bases solides pour l'Europe de la défense étaient d'ailleurs selon Nicolas Sarkozy la condition nécessaire à notre retour dans l'OTAN. En lieu et place, on trouve un maigre bilan.
Les importants moyens humains et financiers qui vont être mis au service de l'OTAN auraient eu plus de sens s'ils avaient été précédés par de nouveaux moyens mis au service de l'Europe. On ne peut demander à l'Europe de la défense de progresser tout en consacrant plus de moyens à l'OTAN. Il y a ici une contradiction forte qui ressemble à un choix trop facile de l'OTAN contre l'Europe.
Plus que jamais, il faut doter la France et l'Europe d'une vision stratégique. Les idéaux de paix et de démocratie que les pères fondateurs voulaient pour l'Europe, et qui sont les nôtres aujourd'hui, ne sont pas des horizons qu'il faut invoquer au détour d'un discours : ils sont les fondements réels de notre puissance et de notre rayonnement dans ce monde. L'Europe de la défense n'est pas seulement un dispositif militaire, c'est avant tout un pilier au service d'une identité propre, fondée sur le droit, l'esprit de justice et l'indépendance. Soyons-en sûrs : c'est de cette Europe dont les Etats-Unis et le monde ont besoin aujourd'hui."
Ségolène Royal"
26 janvier 2009
ROYAL N'EST PAS CANDIDATE AUX EUROPEENNES (Le Parisien) TACLE SARKOZY ET CRITIQUE LE PLAN DE RELANCE DU PS
Le Parisien.fr, 24 janvier 2009
Rentrée jeudi des Etats-Unis, Ségolène Royal estime que le contre-plan de relance du PS « a le mérite d’exister ». Mais la présidente de la région Poitou-Charentes réitère sa proposition d’entrer dans la direction du parti pour s’occuper de l’international.
Vous étiez la seule personnalité politique française présente à l’investiture de Barack Obama. Que vous a apporté ce voyage ?
Ségolène Royal. La force que dégage la réconciliation d’un pays avec lui-même.
Une foule immense, noire et blanche, compacte, recueillie, venue voir, de tous les coins d’Amérique et du monde, si ce qui arrivait était vrai. Barack Obama met aussi en place un plan de relance très puissant, qui peut avoir des conséquences positives en France. Il y a un lien très direct entre ce qui se passe à l’échelon international et ce qui se passe au plan local. Je vous parle de Poitiers, où je viens de réunir syndicats et chefs d’entreprise, pour réussir la croissance verte en région.
Nicolas Sarkozy a estimé, qu’en temps de crise, le faste de cette investiture était peut-être un peu déplacé…
La dignité, la sobriété et l’élégance de l’investiture de Barack Obama n’ont aucun point commun avec la soirée au Fouquet’s (NDLR : Nicolas Sarkozy avait invité ses proches dans ce restaurant le soir de son élection).
Pendant que vous étiez aux Etats-Unis, le PS a présenté son contre-plan de relance à la crise. Comment le jugez-vous ?
Les propositions sont nécessaires, car les mesures de Nicolas Sarkozy sont trop faibles. Par comparaison, le plan de Barack Obama est de 800 milliards de dollars sur deux ans, c’est-à-dire 3 % du PIB par an. Avec une priorité aux investissements dans la croissance verte.
Le contre-plan, présenté par Martine Aubry, est-il à la hauteur ?
Il a le mérite d’exister, mais il faut aller plus loin avec un volet sur la croissance écologique et sur la réforme fiscale. Il faut une modification structurelle de la façon de produire, de consommer. J’ai envoyé, il y a quinze jours, des propositions à la direction du PS, avec des actions concrètes sur la croissance verte, et je n’ai pas retrouvé cela dans le plan. J’espère qu’il y aura une deuxième étape…
L’eurodéputé Vincent Peillon affirme que vos proches ont été consultés pour ce plan, François Rebsamen dit le contraire. Qui faut-il croire ?
Il y a une façon très simple de faciliter la consultation de tous, c’est que Martine Aubry fasse ce que je lui ai demandé à la fin du congrès et qu’elle a refusé : intégrer les 50 % du parti que je représente, avec de nombreux responsables politiques de talent, dans la direction. Les Français et les militants attendent que nous soyons unis et que nous jouions collectif. Je suis toujours prête à prendre une responsabilité dans le parti. Je peux m’occuper de l’international par exemple… Comme ça, on ne me reprochera plus de me déplacer de ma propre initiative…
Plan anticrise, farouche opposition à l’Assemblée, motion de censure : le PS est à l’offensive ?
Oui, mais attention à l’image que l’on donne. Les Français n’ont pas envie que les gens se disputent. Ils souhaitent que les responsables politiques fassent converger leur énergie. Dans le contexte actuel, les provocations de la droite sont irresponsables. Je comprends d’autant plus la colère des députés PS qu’ils étaient prêts à discuter. Le risque, c’est la surenchère et que les Français renvoient dos à dos la droite et la gauche dans ce spectacle.
Dans moins de cinq mois ont lieu les élections européennes. Vous engagerez-vous ?
Comme toujours, je suis disponible pour faire campagne et défendre des idées. Vous l’avez vu pour les législatives, puis pour les municipales aux côtés des candidats.
Serez-vous candidate ?
Bien que très sollicitée, je ne l’envisage pas. Je préfère le mandat de présidente de région et je veux garder du temps pour approfondir la recherche d’idées neuves pour la gauche du XXI e siècle.
Hier matin, le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, s’est dit « scandalisé sur la violation de présomption d’innocence » dans l’affaire Julien Dray.
Julien Dray a droit à la présomption d’innocence. Comment, par exemple, un journal peut-il publier un document interne (NDLR : le rapport Tracfin) ? C’est choquant. Il faut respecter le droit des personnes.
Vous lui renouvelez votre amitié ?
Bien sûr. On a dit de moi que je l’avais lâché. Ce n’est pas le cas. Simplement, je ne peux rien dire de plus, car je n’ai pas d’informations.
Propos recueillis par Eric Hacquemand et Rosalie Lucas
23 janvier 2009
"INSPIRATRICE" D'OBAMA, SEGOLENE ROYAL FAIT UN RETOUR MEDIATIQUE CONTROVERSE (AFP)
AFP, 22 janvier 2009
"Ségolène Royal a cherché à revenir en force sur la scène médiatique en assistant à l'investiture d'Obama, avant la publication d'un livre d'entretiens, mais a suscité étonnement et polémique en assurant que le nouveau président américain s'était "inspiré" de sa campagne électorale.
Plusieurs médias ont rapporté que l'ex-candidate à la présidentielle, seule figure politique française présente aux cérémonies de Washington, y avait affirmé avoir "inspiré" le président américain, dont les équipes avaient "copié" sa campagne électorale, notamment sur internet.
Mardi soir, sur BFM TV, la présidente de Poitou-Charentes avait dit : "Inspiré, oui bien sûr inspiré". "Ce n'est pas une surprise d'ailleurs", rappelant avoir créé pour sa campagne un site participatif Désirs d'avenir et assurant que "des conseillers de l'équipe démocrate sont venus, ont observé ce site" et lui en "ont reparlé ici aux Etats-Unis".
La polémique s'est répandue sur la Toile, faisant les Unes des sites Yahoo ou Le Monde et suscitant de nombreuses réactions clivées sur des sites et radios.
Mme Royal a fait machine arrière mercredi soir, assurant que sa remarque était "humoristique" et que "sur la campagne et l'utilisation d'internet, c'est sans doute nous qui aurons à nous inspirer de Barack Obama, et peut-être même, ici ou là, à le +copier+".
Selon un proche, "la polémique a essayé de casser le message qu'elle envoyait en allant là-bas" et ses explications ensuite "ne peuvent être que défensives et pas satisfaisantes".
Pour le sénateur David Assouline, ce déplacement était positif : "C'était très bien qu'elle aille aux Etats-Unis, qu'elle soit là à ce moment-là".
Plusieurs commentateurs ont vu dans ce voyage américain une volonté d'éclipser la présentation du contre-plan de relance par Martine Aubry, sa rivale victorieuse pour la direction du parti.
Benoît Hamon, porte-parole du PS, interrogé par l'AFP, répond : "J'aurais adoré participer à l'événement. Je comprends qu'elle ait voulu y aller. Je n'ai pas mis cela sur le compte de contrecarrer la communication du PS".
D'aucuns rappellent de précédentes "controverses" suscitées par Mme Royal à l'étranger : la "bravitude" en Chine, ou des déclarations sur "la souveraineté" du Québec.
Peaufinant son image internationale, Mme Royal doit se rendre fin janvier au Brésil pour le Forum social mondial à Belem.
Mais en France, elle devra gérer les dissonances au sein de son camp. Alors que certains proches cherchent l'apaisement avec la direction de Mme Aubry -échéances européennes obligent- d'autres, comme François Rebsamen, attisent la braise. Le sénateur-maire de Dijon s'est ainsi interrogé sur le "contre-plan" du PS, "condamné malheureusement à rester virtuel".
En revanche, autre royaliste, Vincent Peillon, est monté au créneau jeudi pour défendre un projet auquel "tous" les royalistes ont "été associés".
Mme Royal devra également trancher la question des Européennes. Sera-t-elle candidate, comme certains lui suggèrent? "Ségolène a montré sa disponibilité en attendant la même disponibilité de Martine", juge M. Assouline, pour qui un "ticket" aurait fourni l'occasion "éclatante de montrer un rassemblement" entre les deux blocs. Mais la patronne du PS ne veut pas y aller, refusant le cumul des mandats.
Dernier volet de son offensive médiatique, Ségolène Royal doit publier le 5 février des entretiens ("Femme debout") avec la journaliste Françoise Degois, chez Denoël. Avec parmi les sujets annoncés : "Comment se reconstruire après l'échec ? Comment survivre aux trahisons ?"
22 janvier 2009
SEGOLENE ROYAL DIT PARTAGER DES CONVICTIONS AVEC OBAMA DEPUIS WASHINGTON (BFM-TV)
Royal , Obama et les convictions
Vidéo envoyée par ZappeurLePost
SEGOLENE ROYAL EN DIRECT DE L'INVESTITURE DE OBAMA A WASHINGTON (TF1)
Segolene Royal en direct de Washington [1]
Vidéo envoyée par segolene-royal-videos
SEGOLENE ROYAL A L'INVESTITURE DE BARACK OBAMA (BFM-TV)
Segolene Royal en direct de Washington [2]
Vidéo envoyée par segolene-royal-videos


