27 juillet 2009
L'ECHEC DU PS : MARTINE AUBRY
22/11/2008 : Ségolène Royal sur TF1
Vidéo envoyée par lespoiragauche
05 juillet 2009
SEGOLENE ROYAL ET L'AUTRE POLITIQUE (Sud-Ouest)
Sud-Ouest, 4 juillet 2009
"Hors des courants
« Le PS, je ne m'en occupe pas. Je l'ai souhaité mais, au bout du compte, ce n'est pas moi qui le dirige. On ne va pas mener une guérilla sans fin. Je soutiens ce qui est fait, je suis loyale. Un point, c'est tout », explique la présidente de Poitou-Charentes qui, c'est évident à l'entendre, ne supporte plus que son nom soit cité à tort et à travers dans le parti.
« Je ne veux plus que mon nom soit instrumentalisé par tel ou tel courant. Je ne suis pas dans un courant et j'ai obtenu 50 % des suffrages des militants. Toute ma vie j'ai été hostile aux courants. Ils ont toujours fait beaucoup de mal au PS, ils détruisent les relations humaines », s'emporte-t-elle, avant de préciser que Désirs d'avenir, ce que d'aucuns ont toujours considéré comme le... courant Royal, était sur le point d'être transformé en « laboratoire d'idées », ses principaux responsables constituant autour d'elle un conseil politique. « Des gens avec qui je discute dès que besoin. »
Pas de courant, mais alors sur quoi s'appuyer pour une éventuelle candidature à la présidentielle de 2012 ? La question est posée, la réponse tombe, cinglante : « Parler d'une telle candidature, c'est dérisoire quand vous voyez la cohorte de plans sociaux, les usines qui ferment, les machines qui flambent. J'avais Estrosi au téléphone voilà quelques minutes pour lui faire prendre conscience de la gravité de la situation dans une usine de sous-traitant automobile de la région de Châtellerault. À côté de cela, 2012, c'est vraiment dérisoire. Je n'y pense absolument pas, ne serait-ce que par hygiène personnelle. Ah non, au secours, ne nous abîmons pas là- dedans ! Et puis, dois-je rappeler que j'ai beaucoup donné ? »
Premier objectif : la Région
Un mot pour regretter que « la droite s'empare de tout » - « vous avez vu qu'ils veulent lancer des jurys citoyens, et je ne parle pas de démocratie participative ! » - et elle avoue que son premier objectif, c'est Poitou-Charentes. « Je veux faire bien ce pourquoi je suis mandatée. Ma passion, c'est la politique, et je suis profondément heureuse de tout faire pour sauver Heuliez. Ma force de frappe, ma notoriété, je l'apporte à Poitou-Charentes, ne serait-ce qu'à chaque fois que j'interviens à la télé. On me disait qu'en quittant l'Assemblée, je n'allais plus exister, qu'un président de Région, ce n'est pas très prestigieux dans la galaxie politique. Or, une région, c'est un territoire vaste où l'on ne peut demeurer encroûté, où il faut être imaginatif. La politique et les projets vont de pair. » Serait-elle déjà en train de dresser un bilan en vue des prochaines régionales ? « C'est quand, les élections ? » lance-t-elle, sérieuse, avant d'indiquer qu'elle lancerait sa campagne « le plus tard possible ». « Pour l'instant, nous sommes au travail. Après les soubresauts que l'on sait, il y a une très bonne ambiance dans la majorité. »
Voyage à Dakar
Et aussitôt l'ancienne candidate à la présidence de la République de repartir dans le concret, « dans le besoin d'articulation très forte entre le local et le global », dans sa politique de croissance verte citée en exemple bien au-delà de l'Hexagone.
De se réjouir de son prochain voyage à Dakar pour la conférence des ministres africains de l'environnement. « On sera bientôt copiés une fois encore, puisque la Région a établi avec le Sénégal une coopération décentralisée prévoyant la mise en place de bourses tremplins, d'aides à l'élevage caprin », sourit la présidente de Poitou-Charentes qui, elle le jure, ne songe à rien d'autre qu'à quatre départements français..."
29 mars 2009
SEGOLENE ROYAL S'ERIGE EN LEADER DE PARTI (haly-jade, Blogs jdd)
Blogs jdd.fr, poli-tic, haly-jade, 29 mars 2009
"Le jour où Ségolène Royal se réveillera, le Parti Socialiste tremblera. Martine Aubry a résolument du souci à se faire face à une présidente de la région Poitou-Charentes coriace: samedi 28 mars, la fondatrice de Désirs d'avenir a attiré "sous ses griffes" pas moins de 800 fidèles au théâtre Dejazet (à guichet fermé), dans le cadre de l'Assemblée générale de l'association, qui tombe à point nommé, une semaine jour pour jour après "Le printemps des libertés" organisé par la première secrétaire du PS, au Zénith de Paris, qui fut quelque peu un fiasco.
Chose promise chose due. Ségolène Royal a mis en pratique, hier au théâtre Dejazet, devant 800 inconditionnels, sa volonté de faire "monter en puissance l'organisation, la créativité, l'action et la réflexion avec Désirs d'avenir", comme l'avait-elle assuré via une intervention vidéo, publiée dimanche 21 décembre 2008, sur le site de l'association qu'elle a fondée et qu'elle co-préside avec l'avocat Jean-Pierre Mignard.
Pour l'occasion, la présidente de la région Poitou-Charentes a recyclé ses maîtres mots de prédilection: se "faire respecter" au sein du PS, "université populaire", "fraternité"-remis au goût du jour par Régis Debray, auteur de l'essai "Fraternité" et ancien conseiller de François Mitterand-, et "un mouvement ouvert" d'une part, et de l'autre on a eu droit à Désirs d'avenir ce n'est "pas un courant, encore moins un sous-courant", "pas de compétition entre nous! C'est la même maison" bien qu'étant un "espace de réflexion et d'éducation populaire", a-t-elle clarifié les choses.
Royal marche sur les plattes-bandes d'Aubry?
Une même maison certes, mais oeil pour oeil dent pour dent: sept jours à peine après la journée des "libertés publiques" en demi-teinte, l'oeuvre de Martine Aubry, voilà que la candidate non-déclarée à l'investiture socialiste aux élections présidentielles de 2012 démontre sa force de frappe, parvenant à réunir à elle seule, presque autant de "fans" (800) que ceux qui se sont rangés derrière la direction du PS (1000), le 21 mars au Zénith de Paris, lors de la journée des "libertés publiques" baptisée "Printemps des libertés". C'est ce qu'on appelle un pied de nez, en tout bien et tout honneur par contre, s'est bornée à se défendre la chantre de Désirs d'avenir, une association qui compte d'ores et déjà 9.000 adhérents.
Devant un théâtre Dejazet comble, confortée par le soutien de ses lieutenants présents (Jean-Louis Bianco, Dominique Bertinotti, Régis Debray, etc.), la présidente de la région Poitou-Charentes a pris sur le terrain toute place qui lui revient au Parti Socialiste, une "maison commune" que Martine Aubry se refuse de lui ouvrir les portes, à elle et à sa garde rapprochée. En clair, c'est pour affirmer à corps et à cri d'orfraie que "nous avions été laissés derrière la porte mais nous sommes chez nous (au PS, ndlr)", que l'ex-candidate déchue à l'élection présidentielle de 2007 a regonflé les batteries de ses "chers amis" venus en "grand nombre" et les a sommés de se tracer habillement un sillon au sein de la cour royale de la maire de Lille: "soyez ouverts, soyez exemplaires, faites-vous respecter et vos idées sans état d'âme mais sans vous perdre dans les jeux d'appareil stériles".
Royal "met le doigt dans le pot de confiture"
Revanant sur le "contexte social extrêmement tendu", Madame Royal a cloué au pilori "les délinquants très riches, ces oiseaux de proie" pouvant "compter sur la molesse d'un pouvoir complice qui se la joue ferme dans ses discours mais tellement sans courage dans les actes". Pour faire simple, la fondatrice de Désirs d'avenir touche ici à la corde sensible de la réforme du juge d'instruction, dorénavant juge de l'instruction, donc mis au placard et relégué à l'arrière cour. Les voix s'élèvent, à juste titre, pour railler une réforme dite de l'architecture du système pénal offrant une haie d'honneur au parquet (sous la tutelle du ministère de la justice, place Vendôme), accusé par ailleurs de fermer les yeux sur les magouilles économico-politico-financières (Clearstream, Affaire Elf, etc.), au détriment du désormais juge de l'instruction qui n'aurait plus compétences à piloter en amont, en filigrane et en aval une enquête, comprenez à fourer son nez dans les secrets défense susceptibles de mouiller, si je puis dire, les hauts dignitaires de l'Etat.
Selon la présidente de la région Poitou-Charentes "tout un pays (est) tendu vers une soif de justice sociale, révulsé par des comportements prédateurs, une sorte de délinquance des plus riches" alors que "la fraternité devrait être un principe de tout gourvernement". Une fois n'est pas coutume, l'ex-compagne de François Hollande parle vrai, faisant écho à la cupidité et aux dérives du monde financier qui, se croyant tout permis, s'en met plein les poches au "mieux" sur le dos des salariés, et au pire sur le dos des contribuables. D'une, "il est grand temps que la Société générale rime avec intérêt général". De deux, AIG Assurance et sa mégalomanie sans foi ni loi. De trois, la fusion Banques Populaires-Caisse d'Epargne.
Bémol. La Ségolène éclairée a toutefois trébuché, en montant en épingle Elie Domota, leader guadeloupéen -"Sans lui, ce mouvement social aurait pu basculer dans le sang"-, et ce en omettant expressement de s'arrêter sur la phrase tache d'huile mais et surtout tendancieuse de ce dernier: "nous ne laisserons pas une bande de békés rétablir l'esclavage. Soit ils (les chefs d'entreprises européens, ndlr) appliqueront l'accord, soit ils quitteront la Guadeloupe". Une tournure qui est du même acabit que celle employée par Nicolas Sarkzoy lors de la campagne présidentielle de 2007: "je n'accepte pas qu'on veuille habiter en France sans respecter et sans aimer la France". Si un béké n'est pas chez lui en Guadeloupe, un moika n'est pas non plus chez lui sur le continent, non?
Aubry n'a qu'à bien se tenir. Sous couverte du slogan "pas de compétition entre nous! C'est la même maison", scandé à tour de voix par Ségolène et Jean-Pierre Mignard, et de ce pretexte faisant de Désirs d'avanir un "espace de réflexion et d'éducation populaire, catalyseur d'idées, et vecteur de la démocratie (participative, ndlr) qui s'enracine dans l'histoire de la gauche (caviar?), sans tabou", Ségolène Royal a anticipé les éventuelles attaques en provenance de ses pairs de Solferino, et a au passage fixé l'agenda de sa guerre sainte "une université populaire" sur la fraternité, est prévue pour le 29 avril, et un "Forum social" de la fraternité à Montpellier aura lieu fin septembre."
ROYAL TOUJOURS PLUS FRATERNELLE (Jdd)
Segolene Royal à l'AG de Desirs D'avenir [28/03/2009]
Vidéo envoyée par segolene-royal-videos
Jdd.fr, 28 mars 2009
"Ségolène Royal a fait salle comble samedi au Théâtre Déjazet, à Paris, dans le cadre de l'assemblée générale de son association, Désirs d'avenir. L'occasion pour l'électron libre du PS, une semaine après le Printemps des libertés en demi-teinte organisé par Martine Aubry au Zénith, de fustiger "un pouvoir complice" des dérives financiers actuels.
Les militants sont déjà debout, à applaudir. Le "chauffeur de salle" les a fait lever trop tôt: "Mes amis, Ségolène est sur le point d'arriver. Asseyez-vous, vous risquez d'avoir des crampes!" Le temps de faire un peu de pub: "Le DVD Une campagne pour l'avenir est en vente à la sortie. Je sais que vous êtes là pour la voir. Mais je vous le dis quand même: dans ce DVD, il y a Ségolène!" Et la voilà enfin. Ségolène Royal débarque, samedi en milieu d'après-midi, à l'assemblée générale de son association Désirs d'avenir réunie à Paris.
Quelque 800 membres de "DA" s'entassent dans les travées du Théâtre Déjazet. Les uns brandissent des appareils photo, d'autres des bouquets de fleurs. Et tous clament en choeur: "Ségolène présidente!" Jean et pull blanc à poches pailletées, Ségolène Royal monte sur scène, tout sourire. Elle salue ses "très très chers amis" de DA. Pas "un courant, encore moins un sous-courant", mais "un mouvement ouvert". Royal fustige les "délinquants très riches, ces oiseaux de proie" pouvant "compter sur la mollesse d'un pouvoir complice", et elle conclut son discours sur "la fraternité": "Ce devrait être le principe de tout gouvernement" ! Standing ovation.
Avec Régis Debray
Fraternité? Une semaine après le flop du Zénith de Martine Aubry sur les "libertés", Ségolène revendique sa valeur fétiche, qu'elle scandait en septembre. Mais, cette fois, elle a une caution de poids: "J'ai entendu que le people et le glamour ne suffisent pas et comme, malgré les apparences, c'est aussi ma conviction, nous avons invité Régis pour réfléchir", attaque-t-elle. Régis, c'est l'intellectuel Régis Debray, qui vient de publier Le Moment fraternité (Gallimard). Quand Ségolène était jeune conseillère inconnue à l'Elysée, Debray était une star de la Mitterrandie. Il tutoie Royal. La remercie d'avoir "su donner une nouvelle jeunesse à un mot oublié, refoulé, devenu presque incongru".
Les militants boivent du petit-lait en entendant le philosophe vanter une fraternité qui "ne fait pas partie du vocabulaire du chef de l'Etat" car "il n'appartient pas à la mode libérale anglo-saxonne". Avis à ceux qui s'étaient gaussés de Ségolène au moment de sa fête de la fraternité au Zénith. "Peut-être que la prochaine fois, on rira un peu moins", prévient Jean-Pierre Mignard, le président de DA. "En septembre, vous vous êtes tous moqués de Ségolène, s'emporte Amale, une libraire. Les médias ont glosé sur le côté people, mystique, sur sa tunique indienne, mais la fraternité, c'est un concept politique, Ségolène est toujours en avance."
Le meeting s'achève avec une nouvelle standing ovation. Les adhérents attendent les prochaines réunions majeures du mouvement, un colloque "de la fraternité" le 29 avril, et un forum social "de la fraternité" encore, à Montpellier fin septembre. Ségolène Royal enchaîne des dédicaces sur son dernier livre. Une militante lui glisse un bonbon: "Parce qu'elle nous a offert une superbe AG. D'habitude, les discussions sur les statuts, c'est un peu sec. Là, c'était un vrai régal!" Sylvain, nouvel adhérent de l'association, s'enflamme: "Ségolène rayonne. Elle est au-dessus de la mêlée, elle a raison." Certains militants s'inquiètent auprès des journalistes: "Ne parlez pas que des applaudissements. Il y a du fond!"
Par Marie QUENET
Le Journal du Dimanche"
25 mars 2009
ASSEMBLEE GENERALE DE DESIRS D'AVENIR LE 28 MARS 2009 AU THEATRE DEJAZET PARIS
L'assemblée générale de Désirs d'avenir se tiendra :
le samedi 28 mars à partir de 13 heures
au théâtre Dejazet,
41, boulevard du temple,
75003 Paris
(Métro République. Lignes 3, 5, 8, 9 ou 11)
Elle sera présidée par Jean-Pierre Mignard, en présence de Ségolène Royal. Un invité de marque, l'écrivain Régis Debray, viendra également nous parler de son dernier ouvrage : Le moment fraternité (Gallimard).
Si vous souhaitez profiter de covoiturage, mettez vous en relation avec votre comité local (cliquez ici pour trouver votre comité local).
23 mars 2009
CARTON ROUGE POUR DOMINIQUE BUSSEREAU (Désirs d'avenir)
Désirs d'avenir, 20 mars 2009
"Lors de l'inauguration d'un laboratoire de recherches du CNRS à l'Institut du Littoral de La Rochelle, Dominique Bussereau, le secrétaire d'Etat chargé des Transports, a pris les cartons rouges de plusieurs enseignants chercheurs présents."
Inaugauration d'un laboratoire de recherche du CNRS
Vidéo envoyée par segolene-royal
11 mars 2009
"EUROPEENNES - ROYAL : "IL FAUT QUE LES ZIZANIES AU SEIN DU PS SE TERMINENT RAPIDEMENT"" (Le Point)
© AFP PHOTO LIONEL BONAVENTURE
Le Point, 11 mars 2009
"Ségolène Royal hausse la voix. L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle a considéré mercredi que les "zizanies" au Parti socialiste étaient "indécentes" au regard de la crise. "Quand on voit des situations de paupérisation" apparaître, "y compris parmi les Français qui travaillent, les zizanies au sein du PS paraissent assez dérisoires et je pense qu'il faut qu'elles se terminent, et rapidement, pour que nos candidats fassent le meilleur score possible", s'est-elle indignée sur France Inter. "Il y a quelque chose d'indécent à mettre en avant ces dissensions sur la constitution des listes par rapport aux difficultés que nous vivons."
"Il y a une patronne au PS, c'est Martine Aubry, moi j'ai pris du retrait par rapport à la constitution des listes parce que ce n'est pas mon rôle. Que chacun remplisse ses responsabilités", a rappelé la présidente de la région Poitou-Charentes. Elle considère donc qu'il faut s'en remettre au vote des militants jeudi qui "dans chacune des régions ont la liberté de vote". Une façon implicite pour Ségolène Royal de viser l'un de ses principaux soutiens : Gérard Collomb. Le maire de Lyon mène la fronde contre les listes élaborées par la direction. Il n'a pas du tout apprécié le parachutage de Vincent Peillon dans sa région Sud-Est et a appellé à voter contre lui. Il a confirmé dans une interview au point.f. être en porte-à-faux avec le président d'Espoir à gauche, qui regroupe pourtant les partisans de l'ex-candidate."
04 mars 2009
NAJAT BELKACEM ET AURELIE FILIPPETTI, NOUVELLES SECRETAIRES NATIONALES SEGOLENISTES AU PS, AU GRAND JOURNAL DE CANAL PLUS
Le Grand Journal du 3 mars 2009 (1/2)
Vidéo envoyée par segolene-royal
Le Grand Journal du 3 mars 2009 (2/2)
Vidéo envoyée par segolene-royal
24 février 2009
RASSEMBLEMENT AU PARTI SOCIALISTE PAR SEGOLENE ROYAL (Désirs d'avenir)
Désirs d'avenir, 24 février 2009
""Je me félicite de cette étape de rassemblement qui vient d'être franchie. Tous les talents doivent être mobilisés comme je n'ai cessé de le demander depuis la fin du congrès. Une nouvelle étape s'ouvre avec l'entrée de mon équipe dans la direction. Les Français ont besoin d'une gauche unie et apaisée. J'ai tout fait pour cela et cette union va faire du bien"."
05 février 2009
UNE JOURNEE DE TRAVAIL DANS LES BUREAUX DE SEGOLENE ROYAL
Une journée dans les bureaux de Ségolène Royal
Vidéo envoyée par segolene-royal


